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fantasthmagorie

1er mars


Je lis le dernier livre de Maud Ankaoua "respire", sans savoir que ce serait un titre si prémonitoire pour moi.


1er avril


Ce n'est pas une blague... J'inspire, j'expire, je respire... Je ne me souviens plus du dernier mois d'avril où j'ai pu le faire librement car cela faisait une trentaine d'année que j'avais de l'asthme à cette période.


Et déjà bien avant, depuis l'âge d'environ 12 ans, j'ai subis, chaque printemps, le bal incessant des yeux et de la gorge qui piquent, du nez qui coule, des éternuements.... Et plus les années passaient, plus cela venait tôt dans l'année, déjà début février . Certains vont pouvoir s'identifier à ce problème couramment appelé "rhume des foins". Durant ma formation de kinésiologie, mon professeur disait que cette terminologie n'avait pas de sens car il n'y a pas de foin en février. Je ne comprenais pas ce qu'il cherchait à expliquer, je me disais alors, "On s'en fiche du nom qu'on donne à cette pathologie, on sait bien de quoi on parle, d'allergie au pollen, au foin, bref à tout ce qui évoque le printemps". Mais les mots ont bien leur importance. Car, lors de mes séances personnelles, nous avons travaillé au fur et à mesure des années, l'allergie, la croyance que j'avais l'allergie, la peur de rester bloquée dans cette croyance. Et cette année, je suis arrivée à ma séance en disant spontanément "J'ai le rhume" POINT. Je l'écris en majuscule car d'avoir arrêté naturellement ma phrase à j'ai le rhume, sans ajouter le mot foin ou allergie derrière, je savais que je venais de franchir un énorme pas. Celui de cesser de me considérer comme une allergique, de me libérer de cette étiquette. En effet, à chaque fois que je disais "j'ai le rhume des foins ou je suis allergique au pollen", je l'encrais dans ma réalité. Et cette année, j'ai décidé, j'ai choisi de ne plus être une allergique. Et comme la pensée crée....


Dès le lendemain de ma séance, durant laquelle nous avons travaillé mon rhume, soit la situation que j'avais dans le nez, mon rhume a cessé et j'ai passé un mois d'avril tout à fait bien.


1er mai


Dans le canton de Fribourg, que j'habite, les enfants viennent chanter le printemps de porte en porte. Cette année, je peux à mon tour chanter le renouveau et vivre avec joie la renaissance de la vie dans la nature. Les fleurs ne me font plus peur, les jours de soleil sont une joie qui ne vient plus piquer mon incapacité à être dans cette énergie positive et lumineuse de floraison.


Voilà mon expérience, en travaillant patiemment à me donner le droit de vivre librement, de cesser de me laisser étouffer par les croyances limitantes (les miennes, celles des autres et de la conscience collective), en m'autorisant à renaître et à me créer une nouvelle réalité, en sortant de certaines attentes, j'ai pu traverser cette problématique. Pour moi, la clé est l'authenticité.


D'ailleurs le mot printemps a remplacé l'ancien français primevere : Primo = premier, avant et vera = vrai, voire la vérité avant tout. Pour moi cela s'apparente à l'éveil, sortir de l'illusion dans laquelle l'humanité a été étouffée.


En parallèle, lors de notre naissance, nous passons d'un monde dans la nuit où nous respirons par le nombril à un monde dans la lumière où nous respirons par nos poumons. Pour cela, nous poussons notre premier cri.


L'asthme étant appelé "le cri silencieux", il me semble évident qu'il suffit de renaître à notre lumière pour s'en libérer.


Si nous lisons entre les lignes, nous pouvons d'ailleurs le voire dans l'explication scientifique de l'allergie:


"Sensibilisation pathologique et persistante d'un organisme à une substance avec laquelle il a déjà été en contact; état de celui qui, par réaction excessive à une substance, connaît une augmentation (anaphylaxie) ou diminution (immunisation) anormales de sa sensibilité.Allergies respiratoires et notamment allergie au pollen, allergies cutanées, digestives : Cette faculté de réaction précipitée ou d'allergie répond à un état d'hypersensibilité. "


Si je traduis: hypersensibilité à être à nouveau en contact avec notre lumière.


Souvent, comme c'était le cas pour moi, les personnes allergiques aux pollen supportent mal les poils de chat . Le chat est un animal qui transmute la douleur, c'est à dire qui la transforme (rien ne se perd, tout se transforme). J'en arrive à nouveau à la définition de l'allergie qui est une hypersensibilité à une substance connue. Donc j'invite les "allergiques" aux chats à travailler à accepter leur capacité innée de transmutation.


J'ai ensuite testé dans les émotions assimilées aux poumons, laquelle s'appliquait de manière générale à l'asthme, c'est "regret", qui m'a conduit au regret du paradis perdu.


Alors, j'invite à ceux qui souffrent d'allergies ou d'asthme, à cessez de s'essouffler à tenter d'éteindre leur flamme, car elle est éternelle, et à osez la laisser briller et inspirer les autres afin de contribuer à amener le Paradis sur terre. Pour ceci, il est primordial de sortir du conditionnement du mental et de l'égo qui enferment, compriment, étouffent afin de laisser exploser leur gratitude, leur joie, leur amour, même si ces émotions sont belles à couper le souffle.


Pour l'histoire, l'explication de ceux qui débutent leurs allergies début février pourrait se trouver dans ceci: les romains faisaient débuter le printemps le 8 février car pour eux l'équinoxe de printemps n'était pas le début de la saison mais le milieu. Ce qui a tout son sens, puisqu'une équinoxe est une période de l'année inspirant l'équilibre, où le jour a une durée égale à celle de la nuit parce que le Soleil traverse l'équateur céleste d'un cercle polaire à l'autre. Donc, pour que la lumière nous traverse du nord au sud, il me semble primordial d'être en équilibre dans notre ombre et notre lumière (jour/nuit) en acceptant notre vulnérabilité pour trouver notre force. Une allergie est quand on réagit trop fort pour se défendre par peur que notre vulnérabilité soit une faiblesse.


Selon un article de Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires paru le 25 février 2014 sur « La vulnérabilité : Une force, plutôt qu’une faiblesse », le rejet de la vulnérabilité « découle le plus souvent de son association avec des émotions négatives comme la peur, la honte, le chagrin, la tristesse et la déception. Ce sont des émotions dont on ne veut pas parler, même quand elles affectent profondément la manière dont on vit, aime, travaille, dirige […]. La vulnérabilité est le terreau de l’amour, de l’intimité, de la joie, du courage, de l’empathie et de la créativité. Elle est la source de l’espoir, de la responsabilité et de l’authenticité. Quand on veut éclaircir ses objectifs et mener une vie plus spirituelle, la vulnérabilité est la voie à emprunter. »


Bonne marche....


A votre disposition pour vous servir de bâton sur lequel vous appuyer le temps de trouver votre équlibre....


Alexandra


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