MON PARCOURS

Née en 1974, je suis une enfant unique élevée dans une famille monoparentale puis recomposée, j'ai grandi dans le canton de Vaud.

 

Mon orientation professionnelle s'est fondée sur mes peurs, dont celle du manque. C'est donc tout naturellement que je me suis dirigée vers ce qui représentait la sécurité financière: les banques. J'y ai débuté comme apprentie et j'ai fini par devenir responsable de clientèle en gérance de fortune. Puis un jour m'est venu l'envie de trouver une voie qui avait plus de sens à mes yeux, plus en adéquation avec ma personnalité profonde et mes valeurs. Malgré les incompréhensions des personnes qui ne pouvaient imaginer que l'on quitte ce pourquoi on a fait tant d'efforts durant 23 ans, j'ai accepté le premier "job" que l'on m'a proposé dans un domaine plus "social". Je me suis donc retrouvée en quelques semaines au poste d'adjointe administrative dans un groupe d'EMS. 

 

Malheureusement, je n'y ai pas trouvé le "sens" que j'imaginais. Alors j'ai continué mon parcours à la recherche de moi, en persévérant dans mon travail personnel en kinésiologie.  

Puis un jour, une séance dont l'objectif était de devenir un parent responsable, a pris une tournure inimaginable. A la fin, j'avais pris une décision que je repoussais depuis plus de six ans:  devenir moi-même kinésiologue. Cela me permettait de devenir un exemple responsable pour mes enfants: exercer une profession qui me passionne et dans laquelle je m'épanouisse, car c'est ce que je souhaite à tout le monde. Les peurs, les doutes et les fausses excuses que j'avais moi-même mis sur ma route, tels que "je n'ai pas le temps", "j'ai des enfants", "je n'ai pas le talent", "je n'ai pas l'argent", "je n'ai plus le courage de faire une nouvelle formation", etc... avaient volé en éclat, balayés. Pourtant, je n'avais pas plus de temps, plus d'argent ni moins d'enfants. J'avais décidé dès le lendemain d'entreprendre des études qui dureraient 3,5 années. Je remercie d'ailleurs infiniment mon mari qui a dû gérer cette décision aussi radicale que vitale pour moi. Comme quoi, une réalité n'est rien d'autre que ce que l'on choisit de se projeter.

L'accompagnement en kinésiologie depuis mes 26 ans, en l'an 2000, m'apporte ce dont j'ai besoin pour m'aider à guérir mes douloureuses blessures d’enfance, mes peurs le manque de confiance en moi et apprendre à m’aimer telle que je suis pour trouver la paix. Et de la personne carriériste que j’étais, jurant ne jamais avoir d'enfants, je suis finalement devenue l'heureuse maman de ... quatre garçons nés entre 2006 et 2017. Pas à pas, la thérapie m'a aidé à éliminer les doutes, les incompréhensions face à mon sentiment d'être "différente", de ne pas m'intégrer dans les groupes, de ne pas aimer la hiérarchie verticale, les ordres, les obligations... Je me suis dirigée vers la liberté. La liberté de choix, de vie, de pensée, de déculpabiliser, de croire que tout est possible et peut devenir magique, de devenir qui je suis. Physiquement, cela se manifeste par une disparition de divers "bobos" qui revenaient continuellement, tels que blocage du bas du dos, brûlures d'estomac, maux de têtes, etc... 

​Grâce à la kinésiologie ma vision de moi, des autres et du monde s'est transformée et je l'utilise à mon tour pour aider ceux qui m'accordent leur confiance.

ma pratique

Je suis en formation continue auprès de l’institut Sèveline à Jongny (fondateur de la kiné BR) car les nouvelles découvertes grâce au centre de recherche sont continues et les possibilités semblent infinies, c'est si excitant!

De mon côté, je ne cesse de remplir ma caisse à outils d'expériences, de connaissances et techniques diverses, afin que votre cerveau puissent y piocher ce dont il a besoin durant la séance. 

A ce jour, je concilie ma passion pour cette vocation de thérapeute avec mon rôle de maman afin de trouver mon équilibre. Toutefois, je reste très disponible afin que mes clients puissent également concilier tous les rôles de leur vie.

 

Comme je ne cesse de travailler avec moi-même, je ne cesse d'évoluer... Il se peut que la personne et thérapeute que j'étais hier convenait à certains et non à d'autres, et il en sera ainsi tout du long. Donc si nos chemins se sont croisés et décroisés, il pourront peut-être se recroiser, se redécroiser.... puis se rerecroiser ou se reredécroiser.... Tout est juste. La conscience ne juge rien. Vous serez les bienvenus.

 

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